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Le gouvernement français vient d’adopter par voie législative une mesure étendant l’obligation de la vaccination à huit vaccins supplémentaires. Jusqu’à maintenant, en effet, seuls étaient concernés le « Diphtérie-Tétanos-Polyomyélite » (DTP). 

Au même moment la Suède vient de décider de ne pas légiférer dans ce domaine car ce serait « contre-productif » en raison du caractère contraire à leur Constitution qui garantit les libertés et parce que, en outre, la couverture vaccinale est estimée à 96%. Mais, chez nous, pas de ça ! Il y a des rebelles ! Aux armes, citoyens ! Car il s’agit de protéger tout le monde au nom d’une doxa qui fait appel au tambour médiatique le plus effréné. 

Au fond, on peut essayer de cerner cette problématique à trois niveaux essentiels :

1/ les relations entre les politiques et l’industrie pharmaceutique dont le poids est estimé à 800 milliards annuels sur lesquels trois milliards sont consacrés à rétribuer les publications servant leurs intérêts ;

2/ L’évaluation des risques réels que font courir les maladies évoquées ;

3/ l’évaluation des risques vaccinaux.  

1/ L’influence de l’industrie pharmaceutique sur les politiques

La mesure annoncée par le Gouvernement de Mr. Macron est tombée quelques semaines après l’élection de ce dernier, comme s’il n’y avait pas de mesures plus urgentes à mettre en œuvre. Ne pas voir que l’industrie pharmaceutique est une des composantes essentielles des politiques de santé publique serait faire preuve de naïveté. 

Il faut ici faire mémoire de cette mascarade qui s’est appelée « vaccination contre le virus H1N1 », pandémie qui fut annoncée à son de trompe planétaire par un membre de l’OMS en Avril 2009 : il fallait prendre des mesures!

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Les grandes firmes se mettent au travail et sortent des vaccins défiant tout bon sens, notamment par l’incroyable légèreté avec laquelle elles ont osé mettre en vente des « médicaments » sans respecter  le quart de la moitié du cahier des charges qui incombent à ces entreprises lorsqu’elles veulent mettre une molécule quelconque sur le marché. Par un tour de passe-passe inouï, elles ont commercialisé des produits échappant à toutes les garanties légales.                                                                               

Donc H1N1 va trouver en France, où on est toujours plus intelligent qu’ailleurs, un terrain de prédilection pour que les laboratoires engrangent de substantiels bénéfices : 96 millions de doses vont être achetées ! Mais, au total, H1N1 n’étant qu’une grippette archi-bénigne comme on s’en rendit rapidement compte, ce n’est qu’une petite quantité de gens qui passèrent entre les mains des médecins : environ 4 millions.

Des accusations sont tombées dès le début de l’année 2010 contre des responsables de l’OMS. Les instances de cet organisme ont vite conclu que tout s’était  passé dans le respect des normes et ont balayé d’un revers de main les attaques.                                                                        

Mais cette grotesque histoire a déclenché chez beaucoup de nos compatriotes une suspicion vis-à-vis du sens de la responsabilité de nos instances dites « supérieures ». Tout le monde a gardé en mémoire ce mot fameux d’une autre « responsable », alors ministre de la Santé et pharmacienne de son état, au sujet du drame survenu à la suite de son incompétence (ou alors plutôt de ses accointances) dans la gestion des transfusions sanguines : au cours de son instruction, elle s’était déclarée «  responsable, mais non coupable  » ! On aura rarement réussi à mettre en évidence une telle veulerie, synthétisée dans une authentique aporie.

Faut-il par ailleurs rappeler que notre ministre de la Santé actuelle, Dr. Agnès Buzyn, a, dans son cursus, des paramètres qui peuvent très légitimement faire douter de sa neutralité :                                                                                                                        

  • De 98 à 2011, elle organise un congrès sur la greffe de moelle osseuse : rémunération par le laboratoire Genzyme 10.
  • De 2005 à 2011, rémunération pour ses interventions dans des congrès concernant trois médicaments : Glivec et Tasigna produits par Novartis, Sprycel, produit par Bristol-Myers-Squibb.
  • En 2007, elle entre au Conseil Consultatif concernant le Sprycel et à celui des 2 autres en 2008.

Les conflits d’intérêt sont donc au cœur de cette problématique !

2 /  Évaluation des risques engendrés par les virus              

On ne prendra ici que deux exemples : la rougeole et le papilloma-virus.

La rougeole est une maladie absolument bénigne chez nous, en Occident. Elle est grave en Afrique et responsable d’un grand nombre de décès annuels.                                                                                      Or Mme Buzyn, au Parlement en mai dernier, a parlé de dix morts en France entre 2008 et 2016 : moins de deux par an ! Les partisans du tout vaccin s’imaginent pouvoir éradiquer définitivement toutes les maladies. Or voyons ce qui se passe dans le cas de la rougeole.                                                                         Aux USA, vaccination massive en 1965 : chute spectaculaire des cas. Mais, à la fin des années 80, le nombre augmente fortement, avec augmentation de la létalité et déplacement vers les nourrissons et les adultes. D’où décision, prise en 1989, d’un rappel. Mais il faut savoir que l’immunité vaccinale est moins durable que celle donnée par la maladie. Il se passe ceci : après une période d’immunité conférée par le vaccin, celle-ci « s’évapore » au fil des ans, le nombre des adultes non protégés va augmentant, dont des femmes qui transmettront à leurs nourrissons, etc. On le sait bien, la solution, ce sera certainement encore plus de vaccins !

Les papilloma-virus : ils comportent un risque de cancer du col utérin. Or ce risque est nul chez la femme non infectée. En outre, il est connu que le risque de maladies sexuellement transmissibles augmente considérablement avec le nombre de partenaires. Il a donc été développé un vaccin. En décembre 2016, plainte est déposée contre l’Agence Européenne des Médicaments -EMA- par le Nordic Cochrane Center, des institutions, des médecins et des chercheurs. Que reprochent-ils à l’Agence ? Son incurie dans le traitement d’une alerte émanant de médecins danois qui suspectaient des effets indésirables sérieux engendrés par cette vaccination. Un rapport de 50 pages jette une lumière crue sur les façons de procéder de cette Agence chargée de délivrer les autorisations de mise sur les marchés dans l’UE. 

A l’autre bout du monde, une alerte de même type avait poussé les autorités japonaises à suspendre cette campagne de vaccination dès 2013 !      

Par ailleurs, l’un des plaignants, Professeur de médecine, le Dr Gotzsche, fait remarquer « qu’il ne s’agit pas d’établir un lien de causalité certain ni que le bénéfice/risque soit défavorable ». Il dénonce plutôt le comportement de l’Agence européenne car il a eu entre les mains un rapport confidentiel de 256 pages de cet organisme : cette fuite lui a révélé, contrairement à ce que la presse avait laissé entendre, n’ayant que le document présenté par l’EMA, que certains experts étaient extrêmement critiques vis-à-vis d’hypothèses et d’arguments en discussion. En outre, tous ceux qui assistaient étaient tenus au secret absolu, toute documentation relative à l’expertise devait être conservée  en un endroit « sûr » ou détruite.

On ne peut donc croire à l’indépendance des autorités face aux laboratoires et à l’industrie pharmaceutique.                                                                              

Pour en revenir à papilloma-virus, si votre fille ne collectionne pas les partenaires comme d’autres des papillons, ne la faites surtout pas vacciner : vous ne connaissez pas les risques induits par ces produits sur les organes spécifiques de l’organisme féminin, seuls capables d’accueillir la vie. Or de nombreux signaux d’alerte ont été déclenchés : le rapport bénéfices/risques est très nettement en faveur de l’abstention complète.

3/ Les risques liés aux vaccins

Pour commencer, il convient de se rappeler, là encore, la campagne massive déclenchée en France en 1996, sur les lycéens de 6ème, contre le virus de l’hépatite B. Or aucun enfant ne risque d’attraper cette maladie, sauf, évidemment, le fœtus d’une femme atteinte ou les enfants soumis à de conditions de vie insalubre en milieu toxicomane, lorsque des seringues trainent et font courir un risque de blessure. Mais c’était la nouvelle doxa à la mode. Que s’est-il passé ? En 1998, Bernard Kouchner déclare que ce vaccin ne sera plus obligatoire. Pourquoi ? Parce que le nombre de cas de sclérose en plaque a augmenté de 65% dans les 2 années qui ont suivi !                                                                                

Bien sûr, les « autorités », les « responsables », hurlent à la manipulation : aucun argument scientifique ne prouve cela, bien au contraire, ce sont les anti-vaccins qui propagent ces rumeurs, les vaccins sont absolument sûrs etc. Parce que, évidemment, dans un domaine aussi pointu, ces « scientifiques » sont des gens sérieux !

Mais revenons au rapport secret tombé par hasard dans les mains du Pr Gotzsche : qu’y découvre-t-il ? Rien de moins qu’une scandaleuse manipulation au cours du test sur des humains du vaccin anti-papillomavirus : vous savez sans doute que l’on prend normalement deux catégories de volontaires : l’une recevra l’injection du produit sorti du laboratoire, l’autre recevra une injection de placebo.

Il faut être assis pour lire la suite : « Or dans toutes les études cliniques sur ces vaccins, à l’exception d’une seule de petite taille, les placebos présumés ne sont pas des placebos puisqu’ils contiennent l’adjuvant à base d’aluminium, neurotoxique à hautes doses, ou parce que ces placebos sont d’autres vaccins », écrivent les plaignants (source : Le monde, 12/09/2017)

Au passage, rappelons que l’aluminium est neurotoxique, chose qui est connue, partagée par beaucoup de médecins et de chercheurs. Il y a 3 ans, les vétérinaires l’ont retiré de leurs produits en raison de multiples cas graves. Voici donc encore une des questions essentielles : la toxicité des adjuvants dont on veut nous faire croire qu’elle est bien étudiée, mesurée, sans dangers, etc.                                                                                                                                            

Autrefois, nous avions tous à la maison des thermomètres contenant du mercure : devant les dangers que présentait cet élément chimique qu’on retrouve aussi dans les batteries, il fut interdit en 1999. Rappelons que le risque d’avoir un problème de santé avec le thermomètre rectal devait avoisiner zéro (à moins de faire du cheval à bascule avec l’ustensile au bon endroit).                                                                                                                                                         

J’aimerais toutefois  qu’on m’explique comment une substance contenue dans un tube en verre serait potentiellement dangereuse, quand la même, injectée directement dans l’organisme comme « adjuvant » (le Thiomersal) ne serait pas encore plus toxique ! Cherchez l’erreur. Mais non ! aucun problème avec ce produit disent les furieux. 

Pourtant, l’organisme n’en contient aucune particule. On en mange souvent mais c’est éliminé par voie digestive. Et c’est lui que l’on va injecter directement aux nourrissons, avec le risque de déclencher un véritable orage immunitaire et ses conséquences sur le déclenchement de maladies auto-immunes (sclérose en plaque, maladie de Crohn, polyarthrite rhumatoïde, etc.).                                                                                                                     

Dernier toxique en cause, le squalène (qui tire son nom du requin) : il y  a plus de 40 ans, Whitehouse et Beck de l’UCLA l’injectent à des rats et des cobayes. Ils constatent que peu de substances huileuses ont autant de capacité à provoquer arthrite et sclérose en plaques chez les animaux ! En 99, l’immunologiste Lorentzen de l’Institut suédois Karolinska montre que l’injection du squalène peut stimuler une réponse immunitaire auto-detructrice. Il existe au moins 24 études de 10 laboratoires différents dans plusieurs pays qui signalent le développement de maladies auto-immunes chez des animaux soumis à des injections comportant des adjuvants à base de squalène. En 2009, il va bien évidemment, contre toute intelligence, faire partie des adjuvants de vaccins voulant lutter contre l’effroyable grippette H1N1.

Pour conclure

La mesure adoptée en France est inquiétante en raison de l’absence totale de cohérence dans la présentation des vaccins par le lobby pharmaceutique relayé par les médecins qui développent, vis-à-vis de ceux qui s’interrogent légitimement sur la santé future de leurs propres enfants, une attitude univoque, caricaturale et loin de toute la dignité et du respect que requière une question aussi fondamentale que celle de la santé.

En effet, ils vont répéter ad nauseam que les vaccins ne présentent pas de risques ou alors, minimes, et que ceux qui s’y opposent ne sont que les représentants obscurantistes de la religion sectaire des anti-vaccins. Argument particulièrement injuste, puisque nous avons tous fait vacciner nos propres enfants ou petits-enfants contre les maladies qui les exposent à un risque réel.

Par contre, ils n’exprimeront jamais le moindre doute sur les risques réels, argumentés et dont les éléments sont accessibles à tous. Leur attitude univoque, c’est l’exclusion. Le dernier en date à en faire les frais, c’est le Pr. Montagnier qui est tout de même le découvreur du virus du SIDA, après une conférence d’alerte le 7 novembre dernier. Ses confrères Académiciens ont osé répondre « qu’il quittait le domaine de ses compétences » ! Tout est dit. Le sectarisme n’est pas où l’on croit. Les membres de cette sorte de religion, et eux seuls, possèdent la vérité et vous mèneront, tel Moïse, en fendant les eaux de la contestation, vers le rivage de la santé universelle ! On sait ce que valent de tels prophètes qui croient pouvoir imiter un tel Maître.

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