Home > Fioretti > Aimer sans conditions

de Pia Chedid   17 septembre 2013
Vidéo 5 mn

Il y a quelques mois, Frank Simmonds, père de deux enfants et mari de Rita, est venu visiter notre maison à Brooklyn. Ce fut une rencontre spéciale pour moi qui m’a permis d’être témoin de sa disponibilité totale pour les adolescents et jeunes adultes que nous avions inviter ce jour-là. Réunis dans le salon, Frank n’a pas compté ses mots ni le temps qu’il a passé à répondre à nos questions. Que signifie aimer sans conditions ?
Diagnostiqué avec un carcinome neuroendocrinien à un stade avance, il nous raconte sa vie avec la maladie et le sens qu’il trouve à sa souffrance.

 

En page d'accueil : Franck et sa femme avec les jeunes au Point-Cœur de Brooklyn © Points-Cœur

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2 Commentaires

  1. CI

    Merci Frank pour ce témoignage qui vient illustrer les propos du bienheureux Jean Paul II dans son encyclique "Evangelium Vitae": 

     Mourir pour le Seigneur signifie vivre sa mort comme un acte suprême d'obéissance au Père (cf. Ph 2, 8), en acceptant de l'accueillir à l'« heure » voulue et choisie par lui (cf. Jn 13, 1), qui seul peut dire quand est achevé notre chemin terrestre.Vivre pour le Seigneur signifie aussi reconnaître que la souffrance, demeurant en elle-même un mal et une épreuve, peut toujours devenir une source de bien. Elle le devient si elle est vécue par amour et avec amour, comme participation à la souffrance même du Christ crucifié, par don gratuit de Dieu et par choix personnel libre. Ainsi, celui qui vit sa souffrance dans le Seigneur lui est plus pleinement conformé (cf. Ph 3, 10; 1 P 2, 21) et est intimement associé à son œuvre rédemptrice pour l'Eglise et pour l'humanité. C'est là l'expérience de l'Apôtre que toute personne qui souffre est appelée à revivre: « Je trouve ma joie dans les souffrances que j'endure pour vous, et je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son Corps, qui est l'Eglise » (Col 1, 24).

    Il est devenu bien délicat d'aborder ces sujets tant la souffrance fait peur, tant elle semble à tous inutile. Ton propos, la détermination de ce regard qui fixe chacun d'entre nous, est la plus belle des provocations. Parfois devant une réalité, une expérience particulièrement vraie et belle, il y a en nous un geste de recul, une sorte de refus irraisonné d'y participer. Ton regard attire, puissent beaucoup surmonter ce geste de recul pour "marcher avec toi".

  2. Abou-Bâ

    Dear Frank,

    A thousand thanks for your testimony, very touching!

    I thank God for the courage with which you have decided to face this great trial!

    may He give you all the necessary force!!!

    Thank you, Thank you!